Le géoréférencement selon les degrés de latitude et de longitude est un critère de classement essentiel pour la gestion des données de VerbaAlpina. La précision de ce référencement varie selon le type de données; on aspire un référencement le plus exact possible, au mètre près. Dans le cas des données linguistiques issues des atlas et des dictionnaires, c'est seulement un référencement approximatif conformément à un toponyme qui est en règle générale possible. Dans le cas de données archéologiques par contre, un géoréférencement au mètre près est possible. On peut sauvegarder des points, des lignes (comme des rues, des rivières) et des surfaces. Sous l'angle technique, le format WKT (https://en.wikipedia.org/wiki/Well-known_text) est principalement utilisé, celui-ci est transféré à un format MySQL spécifique dans la base de données VA par la fonction geomfromtext() (https://dev.mysql.com/doc/refman/5.7/en/gis-wkt-functions.html et est ainsi sauvegardé. La sortie au format WKT se produit par la fonction MySQL astext().
La grille de référence du géoréférencement est établie selon le réseau des communes de la région alpine, qui peuvent être sorties ou comme surfaces ou comme points, suivant les besoins. Les tracés des frontières de commune de 2014 que VerbaAlpina a reçus de son partenaire "Conférence Alpine" en forment la base. Une actualisation permanente de ces données est superflue, même si elles changent selon les réformes administratives, car il s'agit dans la perspective de VerbaAlpina seulement d'un cadre de référence géographique. La représentation en point des communes est calculée selon les frontières communales de façon algorithmique, elle est donc secondaire, ne marquant pas nécessairement le centre bourg. Cela s'applique notamment aux données linguistiques issues d'atlas et de dictionnaires.
En plus de la grille de référence des limites communales exactement géoréférencée, une grille quasi-géoréférencée en forme de nid d'abeille est affichée (à partir de la version 16/1). Cette grille représente approximativement la position des communes les unes par rapport aux autres, tout en attribuant à chaque territoire communal une surface idéalisée de forme et de taille identiques. [Bild:va_polygone-1.jpg]]
Cela permet de proposer des méthodes de cartographie alternatives, chacune ayant ses avantages et ses inconvénients, et toutes deux présentant un certain potentiel suggestif en raison de leur aspect visuel : la représentation topographique offre une meilleure compréhension de la réalité spatiale grâce à sa précision, mettant en évidence les profils topographiques spécifiques, les transitions individuelles, les cours de vallées, les points d'accès inaccessibles, etc. En revanche, la carte en nid d'abeille permet une visualisation plus abstraite des données, car elle équilibre les tailles des zones communales ainsi que les regroupements ou les dispersion géographiques des établissements. Cela s'avère particulièrement utile pour les cartes quantitatives, car la taille de la zone influence inconsciemment la perception du poids quantitatif.
Les informations géospatiales concernant les points d'enquête ont été obtenues à l'aide d'un outil en ligne, disponible à l'adresse Online Tools. En raison de la non-uniformité de la dénomination des localités et de l'illisibilité de certains noms, une correction manuelle des données a été nécessaire. Malheureusement, en raison de contraintes légales, la détermination des coordonnées géographiques n'est plus possible depuis un certain temps.