Ce type de base est une dérivation tardive de lat. sěrum ‘petit lait’ pour désigner le sérac (allem. Ziger) avec le suffixe -aceus qui s'est effectuée en Italie du Nord, en Savoie et en Suisse. C'est notamment en francoprovençal et en occitan que ce type de base s'est conservé. *sēraceum a donné frp. seraz qui fut ensuite repris en français en prenant la forme sérac. La forme écrite française ne conserve -c de *sēraceum que pour des raisons graphiques. Du français de Suisse romande le suisse allemand a emprunté Rescherack ‘sérac salé’ (cf. FEW 11: 495; cf. Idiotikon VI: 1642; cf. TLFi: s.v. sérac).